« Un peuple sans lettres est un peuple qui se meurt. » — Victor Hugo

Notre histoire

Sous prétexte de protéger la liberté, moult pays en proposent une version encadrée qui confine à la censure. Au printemps 2025, je me suis dit qu’il était temps de redéfinir liberté et démocratie, non comme des slogans, mais comme des combats à coups de lettres libres.

LES LETTRES LIBRES : la liberté des voix, la légalité des lois et la loyauté des choix.

Parce que la liberté est notre première sécurité !

Notre mission

Utiliser le pouvoir des « lettres libres » pour réarmer le langage et ressusciter l'esprit critique.

Nos valeurs

Liberté des voix : nous défendons un espace où toutes les voix peuvent s’exprimer dans leur diversité.
Légalité des lois : nous défendons des lois véritablement légitimes, conformes à l’esprit démocratique originel et aux droits fondamentaux.
Loyauté des choix: nous sommes fidèles à nos principes et à nos lecteurs.

Notre vision

La sécurité par la liberté : nous croyons qu’une société libre est une société plus sûre.

ÉCRIVAINES GUIDÉES PAR LA LIBERTÉ D’EXPRESSION

Anne-Emmanuelle Lejeune

Fondatrice du média digital LES LETTRES LIBRES, Anne Emmanuelle Lejeune revendique depuis toujours une liberté sans concession : celle de penser, de dire et d’écrire à contre-courant des récits prémâchés.

Professeure de lettres formée en Belgique francophone, forte de 31 ans d’enseignement sur deux continents et dans trois pays différents, écrivaine et chroniqueuse, elle publie régulièrement au Canada depuis 2015, explorant les points de tension entre langage, éducation, pouvoir et démocratie.

Avec LES LETTRES LIBRES, elle entend restaurer une hospitalité du sens : une presse qui refuse la langue appauvrie, l’argument formaté et l’opinion servile.
Elle croit que les mots sont plus qu’un outil : ils sont la première ligne de défense contre la servitude douce.

« Rien ne me paraît plus urgent, aujourd’hui, que de réarmer le langage pour ressusciter l’esprit critique. »

Eléonore-Alix Lejeune

Coanimatrice du podcast La Voix qui libère, Eléonore-Alix Lejeune incarne la voix d’une nouvelle génération lucide, trilingue et sans peur du réel.

Elle étudie le droit en espagnol, sa troisième langue, ce qui nourrit son regard sur la liberté et la légalité bien au-delà des frontières francophones.

À travers ses questions et ses intuitions, elle tisse un dialogue intergénérationnel : une parole qui refuse les slogans, éclaire les contradictions et réapprend à écouter.

Férue de littérature, elle nourrit LES LETTRES LIBRES de ses critiques littéraires sans concession.

« Pour elle, la liberté de dire et celle d’entreprendre ne se séparent jamais »

La devise de Victor Hugo

« Un peuple sans lettres est un peuple qui se meurt » rappelle notre mission fondamentale : défendre la vitalité intellectuelle d’une démocratie authentique à travers la culture de l’écrit et la libre circulation des idées, seul rempart contre la dérive des lois vers l’arbitraire.

NOTRE LOGO

L’hirondelle et la lettre

Par Anne-Emmanuelle Lejeune

Le logo du média LES LETTRES LIBRES n’est pas un exercice graphique. C’est un geste. Un souffle. Une trajectoire. Il commence par trois lettres manuscrites, comme tracées d’un seul trait, sans rupture ni pause, dans le mouvement continu de la pensée qui s’écrit. Ce L qui se répète ne s’enlise pas dans l’ornement ; il avance, il s’élève, il glisse. Et du dernier L naît une forme : une aile, une échappée, une hirondelle.

Ce n’est pas un hasard. L’hirondelle n’est pas un décor. Elle est le prolongement vivant de l’écriture. Lettre ailée, messagère du sens. Elle traverse les saisons comme la parole traverse les silences. Elle revient toujours, fidèle à son nid, comme le langage fidèle à sa source. Loin du cri ou du slogan, elle trace dans le ciel une ligne claire. Elle ne plane pas, elle file. Et dans sa course, elle relie. Des lieux, des temps, des consciences.

Ce logo incarne ce que nous sommes : une exigence d’élan et de fidélité. Une presse qui ne s’enferme ni dans les cadres, ni dans les formats, ni dans les humeurs. Une voix qui reprend le fil de la langue pour mieux le dénouer. LES LETTRES LIBRES n’est pas un nom, mais une tension. Une injonction à s’élever, à résister, à écrire encore.

C’est plus qu’une marque. C’est un envol.

NOTRE RAISON D’ÊTRE

Rétablir le sens : pourquoi ai-je fondé LES LETTRES LIBRES ?

Par Anne-Emmanuelle Lejeune

L’information morcelée n’éclaire plus
Dans la presse, qu’elle soit dominante ou dite indépendante, l’article tend à devenir l’unité atomique de l’information. Un fait, un papier. Parfois, certains médias alternatifs parviennent à restituer un contexte, à proposer une analyse. Mais il reste rare que les faits soient reliés entre eux, que les pièces du puzzle soient assemblées pour former une image intelligible. L’information circule, mais elle ne fait plus sens.

Penser, c’est relier
C’est précisément pour cela que j’écris. C’est pour cela que j’ai créé LES LETTRES LIBRES. Non pour ajouter ma voix au concert des opinions, mais pour restaurer une exigence : celle de la pensée libre. Une pensée qui ne se contente pas de commenter l’actualité, mais qui cherche à comprendre ce qui la traverse. Une pensée qui refuse les raccourcis, les slogans, les réactions dictées par la peur ou l’indignation. Une pensée qui relie.

Une presse qui dérange, non qui rassure
Je ne conçois pas la presse comme un baume destiné à apaiser les angoisses collectives. Une presse digne de ce nom n’a pas vocation à rassurer. Elle doit, au contraire, déranger. Elle doit éclairer ce qui reste dans l’ombre, relier ce que l’on s’efforce de tenir à distance, formuler ce que d’autres cherchent à réduire au silence. Elle doit redonner à la parole sa densité, sa rigueur, sa portée subversive.

La fragmentation est un choix politique
L’éclatement de l’information n’est pas une conséquence inévitable de la technologie ou de la vitesse. Ce n’est pas une fatalité. C’est le résultat d’une stratégie. Celle qui consiste à disjoindre les faits pour empêcher leur mise en relation. Car une information isolée ne menace personne. Elle distrait, elle émeut, elle choque parfois, mais elle ne fait pas penser. Ce morcellement prive les citoyens de leur pouvoir critique. Il les condamne à l’impuissance intellectuelle.

Résister à l’appauvrissement du réel
À force de traiter les faits séparément, on fabrique une société incapable de relier les causes et les conséquences, les intentions et les effets, les discours et les actes. On fabrique des réflexes, non des raisonnements. On remplace la liberté par la réactivité. La réflexion par le conditionnement. Je refuse cet appauvrissement. Je revendique le droit de penser lentement, profondément, librement. Et c’est ce droit que je veux offrir à celles et ceux qui lisent LES LETTRES LIBRES.