Je déambule dans une smart-city. Tout y semble fluide, prévisible, efficace : les feux de signalisation s’alignent sur mon passage, les capteurs régulent la consommation énergétique, mon téléphone me guide vers un café à moins de quinze minutes. Cette ville intelligente, promue comme une réponse au défi climatique, s’affiche comme le sommet de la rationalité technologique. Pourtant, sous ce vernis écologique et progressiste, un malaise croît. Et si le réchauffement, imputé au CO₂, n’était qu’un écran de fumée masquant un projet plus vaste de contrôle social ?
IA, SMART-CITIES ET LIBERTÉ : SOUS LE SOLEIL, LA SURVEILLANCE
La smart-city promet efficacité et écologie. Elle installe surtout une infrastructure de surveillance où l’IA organise les flux, conditionne les comportements et redéfinit la liberté sous couvert de rationalité et de sécurité.