L’ANONYMAT DES CAPITAUX ET LE GOUVERNEMENT DES PANTINS
La société anonyme, née à Amsterdam en 1602, n’est pas une forme commerciale parmi d’autres. C’est la matrice du parlementarisme : même technique, même principe. Rendre le maître réel invisible.
La société anonyme, née à Amsterdam en 1602, n’est pas une forme commerciale parmi d’autres. C’est la matrice du parlementarisme : même technique, même principe. Rendre le maître réel invisible.
Face à l'appel de Dorsey et Musk à abolir la propriété intellectuelle se révèle une double menace : les géants de l'IA qui pillent les œuvres et les États qui fragilisent économiquement les créateurs. Entre Munich, Pékin et Bruxelles, la dignité du créateur se défend.
Michel Maffesoli nous envoie Mes Tribus. Plutôt qu’un éloge, une mise à l’épreuve : le sociologue fournit la généalogie du consentement, du mythe du Progrès à la trahison des clercs ; LES LETTRES LIBRES en tient les pièces. Où il dit réenchantement, nous disons vérification.
Les diplomates furent longtemps des écrivains. Leur disparition révèle l’effacement d’une culture du mot juste, de l’école aux chancelleries. Défendre la langue, c’est préserver notre capacité à penser le réel et une forme essentielle de souveraineté intellectuelle.
Les slogans de la campagne québécoise révèlent davantage que les intentions des partis. Derrière des formules appauvries se dessine une certaine conception du citoyen, de sa capacité d’attention et de son aptitude à comprendre la complexité.
Entre financements, brevets, philanthropie, intelligence artificielle et gouvernance sanitaire, cette enquête explore les liens qui unissent les acteurs de la santé mondiale et interroge les nouvelles frontières de la liberté d'enquête.
Un poème inédit où les mots se déplacent, se répondent et interrogent le langage lui-même. Entre Littré, Alice et une méditation sur la poésie, Patrick Coppens compose un chemin qui mène de l'éloignement au rapprochement jusqu'à faire du dire une expérience vivante.
Des toits blancs recouverts de panneaux solaires aux réseaux saturés, la transition énergétique révèle des contradictions physiques souvent passées sous silence. Derrière le récit vert se dessinent dépendance, inefficacité thermique et centralisation croissante.