L’ANONYMAT DES CAPITAUX ET LE GOUVERNEMENT DES PANTINS
La société anonyme, née à Amsterdam en 1602, n’est pas une forme commerciale parmi d’autres. C’est la matrice du parlementarisme : même technique, même principe. Rendre le maître réel invisible.
La société anonyme, née à Amsterdam en 1602, n’est pas une forme commerciale parmi d’autres. C’est la matrice du parlementarisme : même technique, même principe. Rendre le maître réel invisible.
L'IA générative ne raisonne pas, elle prédit. Confondre le jugement juridique avec la génération algorithmique, c'est effacer le juge et dissoudre le droit dans une boîte noire. Tant que je peux encore juger, je reste libre.
De Lavoisier à Bitcoin, une même loi : rien ne se crée, tout se dissipe. L'entropie n'est pas un désordre, mais la mesure du réel. Quand chaque bloc miné prouve une dépense d'énergie, la monnaie cesse d'être croyance et redevient ordre. Et l'écriture, elle aussi, raffine le bruit.
À force d’abaisser les exigences scolaires au nom de l’égalité, l’école a fragilisé la maîtrise de la langue et l’esprit critique. À l’ère de l’intelligence artificielle, ce renoncement pourrait ouvrir la voie à une nouvelle forme de dépendance cognitive.
Fiscalité, normes énergétiques, euro numérique, cadastre européen, normes immobilières : et si la propriété privée était démantelée non par la force, mais par un consentement extorqué au nom du climat ? Enquête sur une dépossession douce, et sur les nations qui commencent à dire non.
Entre financements, brevets, philanthropie, intelligence artificielle et gouvernance sanitaire, cette enquête explore les liens qui unissent les acteurs de la santé mondiale et interroge les nouvelles frontières de la liberté d'enquête.
Un poème inédit où les mots se déplacent, se répondent et interrogent le langage lui-même. Entre Littré, Alice et une méditation sur la poésie, Patrick Coppens compose un chemin qui mène de l'éloignement au rapprochement jusqu'à faire du dire une expérience vivante.
Des toits blancs recouverts de panneaux solaires aux réseaux saturés, la transition énergétique révèle des contradictions physiques souvent passées sous silence. Derrière le récit vert se dessinent dépendance, inefficacité thermique et centralisation croissante.