Belge, enseignante de français depuis 1994 sur deux continents, autrice d'articles publiés depuis 2015. Une conviction : l'analyse est un acte politique. Ici, les mots servent la lucidité.
Les États exploitent des failles informatiques au lieu de les corriger, alimentant un marché clandestin et une instabilité durable. Entre stratégies offensives et dérives juridiques, la cybersécurité devient un instrument de pouvoir au détriment des citoyens.
Une mécanique discrète installe au pouvoir médiocres et pervers, favorisée par le principe de Peter et une manipulation du langage. Derrière les apparences bienveillantes se cache un système de domination qui transforme les vertus en instruments de contrôle.
Note technique : les 3 premières minutes souffrent d'un léger écho dû aux AirPods d'Anne-Emmanuelle, nécessaires pour ses oreilles. Dès la 4e minute, le son est parfait
L’école reste figée face à l’essor de l’intelligence artificielle. Tandis que les usages se transforment, elle interdit sans former. L’AI Act impose désormais une compréhension des outils. En refusant d’intégrer ces savoirs, elle fragilise l’esprit critique.
Neuf captures d’écran documentent une censure algorithmique : des publications supprimées sans trace, visibles du seul gestionnaire, invisibles du public. La loi C-18 sert de déclencheur à un filtrage opaque que Meta dissimule activement.
Face aux promesses de l’IA, l’enjeu n’est ni l’adoration ni le refus. Cet article montre comment ces outils transforment l’école, la mémoire, le travail et la lecture, et pourquoi seule la lucidité permet d’en faire un usage humain.
L’AI Act prétend encadrer l’intelligence artificielle mais installe un quadrillage juridique et technique. Sous couvert de protection, les exceptions autorisent une captation généralisée et transforment le droit en instrument de surveillance.
Dans un monde saturé de contrôle numérique, fuir devient un acte intérieur. Résister passe par le soin, l’attention à l’autre et le choix lucide de ses liens. La liberté se construit dans des espaces d’altérité où la pensée échappe à l’emprise dominante.
L'émotion a supplanté la pensée. Le vacarme médiatique n'est pas un accident : c'est un outil de domination. Résister, c'est revendiquer sa souveraineté intérieure, penser avec lenteur, et refuser l'unanimisme.
Maîtriser l’expression, c’est refuser la dissimulation qui s’installe dans les mots, les silences et les postures. Corps, voix et langage révèlent une intention. Face à leur neutralisation par les technologies, incarner une parole alignée devient une exigence de lucidité.
Le black-out espagnol du 28 avril 2025 révèle un réseau fragilisé par un marché déconnecté des contraintes physiques. Entre dépendances technologiques et vulnérabilités énergétiques, l’électricité devient un enjeu central de souveraineté.
Dans un système qui valorise l’apparence et le conformisme, des profils froids et manipulateurs accèdent au pouvoir. L’article analyse cette dérive et appelle à réhabiliter les humanités pour restaurer une intelligence libre, critique et ancrée dans le réel.